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Philippe Choquette

À 33 ans, durant une nuit mouvementée au travail (à la caserne de pompier), la cloche sonne pour un appel et je me réveille assis dans le garage avec le poteau de pompier entre les cuisses et un terrible mal de dos. Je viens de chuter d’une vingtaine de pieds et j’ai peine à me relever. Je suis en arrêt de travail pendant environ 4 mois.

J’ai de la misère à prendre mon fils de 6 mois dans mes bras pour lui donner son biberon. Mon fils de 2 ans lui n’a droit qu’aux câlins à genoux. Je dois me mettre en petit bonhomme dans les allées d’épiceries parce que pousser le panier, c’est toute une épreuve. J’en pleure la nuit, j’ai peine à dormir. Je commence même à m’identifier aux pompiers à qui je parle qui sont IPP (incapacité partielle permanente). L’avenir n’est pas rose. CSST, pilules, ostéo, pilules, chiro, pilules, retour progressif à l’entrainement (ce n’est plus ce que c’était… désespoir), pilules, retour de mes maux de dos et de cou…

Tout le temps où je m’entraînais en gym, j’avais la drôle d’impression que je faisais quelque chose de pas correct ; je deviens plus fort, mais je bouge moins. C’est cette réflexion qui me pousse à m’informer, sur internet surtout, et je fais la découverte des entrainements fonctionnels et de « Functional Patterns ». J’essaie par moi-même (pas pire), mais j’ai tendance à faire les exercices qui semblent plus « cool et fun ». Ce n’est pas encore tout à fait le miracle dont j’ai besoin mais, déjà, je ne me sens plus comme une boule de muscle sous tension.
Je consulte donc Sam pour être guidé dans ma démarche et LÀ les résultats s’accumulent à une vitesse faramineuse.

Meilleure respiration, meilleure posture, meilleure liberté de mouvement, meilleur sommeil, meilleure conscience de mes habitudes de vie… J’ai recommencé à sprinter, faire des changements de directions et quand je le fais, je ne le ressens pas le lendemain. Les plus jeunes et les moins affectés par des blessures qui liront ce témoignage se diront peut-être : « Ben voyons dont, changer de direction y’a rien là. » Mais pour moi, qui pouvait le faire, qui a eu des contraintes à le faire et qui peux enfin le refaire, le feeling est incroyable! J’approche la quarantaine à grand pas, j’exerce un métier qui est physiquement très éprouvant et pour certaines personnes de mon entourage la perspective de vieillir là-dedans fait peur. Maintenant que je pratique FP et que j’apprends à devenir mon propre thérapeute, vieillir = grandir. Grandir après 39 m’apparaît plus que possible. Je m’apprête à accueillir la quarantaine avec le couteau entre les dents sachant que, malgré les embuches que je rencontrerai, j’ai maintenant des outils et le support nécessaire pour continuer de grandir, de m’améliorer.

Merci Coach Sam de m’enseigner et de m’accompagner dans ma démarche. C’est littéralement en train de changer ma vie pour le mieux.

Des questions?

Apprendre aux gens à s’entraîner et à bouger sans douleur pour le reste leur vie.

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